A l'international : Allemagne
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Allemagne

Les Patienten-Verfügungen (Directives anticipées) sont opposables. Elles sont gérées par la DGHS (Deutsche Gesellschaft Für Humanes Sterben) qui a reçu du gouvernement une délégation de service public.
Depuis 2010, l’aide passive est autorisée, en cas de phase terminale d’une maladie, la loi permettant au patient de demander l’arrêt des traitements et une sédation terminale. En 2015, le Bundestag, au terme d'échanges passionnés, avait banni l'assistance "organisée" au suicide, c’est-à-dire avec l’aide de médecins ou d’associations, passible de trois années de prison, ainsi que la promotion du suicide assisté. Mais le mercredi 26 février 2020, le Tribunal constitutionnel fédéral d’Allemagne – qui contrôle l’application de la Loi fondamentale de la République fédérale d’Allemagne et notamment le respect des droits fondamentaux qui y sont énoncés – a censuré cette loi de 2015 en la déclarant contraire "au droit de choisir sa mort".
Néanmoins, l'Institut fédéral des médicaments n'a pas souhaité modifier son interdiction de délivrance des produits à visée létale, et le ministre allemand de la santé n’a toujours pas transposé dans la loi cette décision du Tribunal constitutionnel.
C’est pour faire pression sur le Gouvernement fédéral que des parlementaires allemands ont déposé, le 29 janvier 2021, une proposition de loi visant à autoriser le suicide assisté pour les personnes atteintes d’une pathologie grave et incurable. Le 21 avril 2021, un débat préliminaire sur le suicide assisté s’est déroulé au Bundestag, alors que les Allemands se déclarent favorables à 81% à l’assistance médicale à la fin de vie (sondage Infratest-Dimap).
En attendant qu'une loi n'entre en vigueur, certains médecins aident déjà leurs patients en fin de vie en utilisant du midazolam (Hypnovel), du propofol et du curare. En vertu de la décision du 26 février 2020, ces médecins ne peuvent être poursuivis...
Le 5 mai 2021, l’Ordre des médecins, le Bundesärtzkammer, a voté dans sa grande majorité en faveur de la suppression de l’interdiction de l’aide au suicide. Cependant, le président de l’Ordre a ajouté que cela ne devrait jamais être une obligation. Une clause de conscience devra être introduite dans la loi.

- LES NEWS -
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15 mai
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#FindeVie : stop aux lois de consensus qui n’apportent que la mollesse, l’immobilisme et le renoncement ; il faut sortir de l’impasse…

ADMD - France
10 mai
@ADMDFRANCE

L'invitée du Talk : Anne Vivien, vice-présidente de l'ADMD et ancien médecin réanimateur.

ADMD - France
15 mai, 15:53

La Colombie vient d'autoriser le suicide assisté par médicament pour les malades, sous la supervision d'un médecin, une première en Amérique latine.

ADMD - France
02 mai, 12:39

Disponible sur Amazon Prime vidéo,  le film Avant Toi...

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