Communiqués de l’ADMD

Communiqué du 15 février 2012 : Cacophonie et démissions au sein de l’Observatoire National de la Fin de Vie ; 450 000 euros d’argent public pour un document de propagande mis au service d’une association partisane qui le publie sur son site 24 heures avant sa sortie officielle ; 450 000 euros pour conclure que « l’on ne sait pas grand-chose »

« Alors que l’hôpital est le premier lieu de fin de vie, les informations dont nous disposons ne permettent pas de porter un regard sur les conditions de la fin de vie » (conclusion – page 259).

« C’est bien parce que l’on ne sait pas grand-chose qu’il faut investir le champ de la fin de vie comme un objet de recherche afin d’éclairer nos choix » (conclusion – page 260). Tout ça pour ça !

Alors que depuis la loi du 22 avril 2005, les pouvoirs publics et l’artisan de la loi lui-même, le docteur Leonetti, expliquent que la législation française est la meilleure du monde, qu’il ne faut rien changer, que les demandes d’euthanasie n’existent pas réellement lorsque la prise en charge est satisfaisante, on apprend aujourd’hui que personne ne sait vraiment comment se passent les fins de vie en France.

On apprend également que le rapport a couté 450 000 euros et qu’il ne sera rendu public que ce mercredi…alors que le professeur « d’éthique » Emmanuel Hirsch, et surtout président d’une association extrémiste Plus Digne la Vie, l’avait mis en ligne dès mardi avant de le retirer mercredi matin. De qui se moque cet Observatoire qui n’est qu’un instrument de propagande au service d’une cause liberticide dont les travaux s’inscrivent de manière évidente dans le calendrier électoral ?

La cacophonie est telle que Marie de Hennezel a démissionné de l’observatoire en indiquant que ce rapport est du temps et de l’argent perdus et que le docteur Ferrand avait, lui, démissionné il y a plusieurs mois puis avait publié un rapport disant que la demande d’euthanasie ne disparaissait pas avec les soins palliatifs. Le contraire de ce que dit l’Observatoire…


Communiqué du 14 février 2012 : Rapport de l’Observatoire national de la fin de vie : 260 pages pour conclure « que l’on ne sait pas grand-chose » sur le champ de la fin de vie (page 260) ; Christine Boutin se chargerait-elle de la politique sanitaire en France ? ; L’Observatoire, un conseil électoral pour les anti-euthanasie ?

L’Observatoire national de la fin de vie vient de remettre son premier rapport au Premier ministre. Un brûlot anti-euthanasie.

Alors qu’entre 81% et 94% des Français demandent la légalisation de l’euthanasie afin de pouvoir eux-mêmes décider des conditions de leur propre fin de vie, l’Observatoire national de la fin de vie constate la terrible insuffisance des moyens palliatifs en France, préconise le statuquo, avec – un vœux pieux – une augmentation des moyens consacrés aux soins palliatifs mais sans toujours permettre à chaque citoyen de choisir pour lui-même ce qui lui convient le mieux, comme c’est le cas dans les pays du Benelux et dans plusieurs états des Etats-Unis d’Amérique, au motif que la parole du patient, seule, ne suffirait pas. Le médecin reste toujours le sachant.

Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, rappelle que cet Observatoire a été adossé à la Fondation Œuvre de la Croix Saint-Simon, en pointe dans les soins palliatifs, dont on comprend aisément qu’elle n’est pas favorable à la liberté individuelle sur cette question, pour des motifs qui n’ont rien à voir avec la laïcité de notre République.

Par ailleurs, le comité de pilotage de cet observatoire est composé de droit, rappelons-le, de membres de l’administration d’Etat (directeur général de la santé, directeur de l’hospitalisation, directeur général de l’action sociale) ou de personnes nommées directement dans ce comité par le ministre de la santé : quatre représentants des associations ou fondations œuvrant pour les soins palliatifs et quatre experts scientifiques. Le docteur Régis Aubry, dont les convictions anti-euthanasie sont de notoriété publique, préside cet observatoire. En résumé, 100% des membres de ce comité sont par nature même opposés à l’euthanasie. Certains l’ont déclaré dès leur nomination. L’ADMD, plus grande association dans le champ de la fin de vie avec 48 000 adhérents et 32 ans d’existence, a été écartée.

Est-ce un hasard si ce rapport, qui critique contre toute évidence humaine prouvée dans les pays du Benelux la légalisation de l’aide active à mourir, soit remis au Premier ministre le jour où Christine Boutin annonce son ralliement à la candidature à venir de Nicolas Sarkozy ?

L’Observatoire national de la fin de vie serait-il un conseil électoral pour les anti-euthanasie ?


Communiqué du 9 février 2012 : Nicolas Sarkozy refuse une évolution législative vers l’euthanasie ; Le 24 mars 2012, l’ADMD invite tous les candidats à l’élection présidentielle à s’exprimer sur la question au Cirque d’Hiver-Bouglione

Dans une interview à paraître dans le Figaro Magazine du samedi 11 février 2012, le président de la République, dans la stricte ligne de la politique menée depuis le début de son quinquennat, se déclare opposé à une évolution législative vers l’euthanasie, invoquant l’équilibre de la loi actuelle issue du 22 avril 2005.

Le président de la République ajoute qu’une légalisation de l’euthanasie pourrait entraîner vers des débordements dangereux.

Aussi, deux questions se posent :

- le chef de l’Etat, peut-être bientôt candidat, aurait-il été sourd aux très nombreux appels de détresse lancés ces dernières années ? Hervé Pierra, Chantal Sébire, Jean Mercier, Maïa Simon, Vincent Humbert, Morten Jensen, Nicolas Bonnemaison, sont-ils des noms qui ne lui disent rien ? L’avis de 94% de ses concitoyens qui approuvent le recours à l’euthanasie n’a-t-il pas d’importance pour lui ? Pourquoi ne pas procéder à un référendum comme il semble vouloir le décider pour d’autres sujets ?

- comment le chef de l’Etat, d’une république démocratique, garant des institutions françaises, peut-il ne pas avoir confiance dans les lois républicaines votées par le Parlement français ? N’a-t-il pas foi en la protection, en l’égalité et en la justice d’une loi pour tous ?

Le samedi 24 mars 2012, au Cirque d’Hiver-Bouglione, l’ADMD réunira les candidats à l’élection présidentielle. Si Nicolas Sarkozy est alors le candidat de l’UMP, espérons qu’il vienne expliquer devant les Françaises et les Français pourquoi il privilégie la clandestinité sur la loi, les arrangements sur les procédures, l’avis des tiers sur l’avis des patients.

Les 48 000 adhérents de l’ADMD attendent de comprendre pourquoi les opinions de quelques-uns doivent s’imposer à tous.


Communiqué du 26 janvier 2012 : François Hollande s’engage en faveur de l’euthanasie ; Le 24 mars 2012, l’ADMD invite tous les candidats à l’élection présidentielle à s’exprimer sur la question au Cirque d’Hiver-Bouglione

C’est avec une grande satisfaction que les membres de l’ADMD ont appris que le candidat socialiste à l’élection présidentielle, François Hollande, avait fait sien le projet socialiste de légaliser l’euthanasie permettant de bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité.

L’ADMD rappelle que cette légalisation constituera un droit ouvert à ceux qui le veulent, parce qu’ils jugent leurs souffrances physiques ou psychiques insupportables, un droit en faveur de la liberté individuelle. En aucun cas, ce droit ne constituera une obligation.

Bien au contraire, une loi permettra la protection de ceux qui veulent vivre leur vie jusqu’à la dernière extrémité.

Dans les pays du Benelux qui ont légiféré en la matière, aucune dérive notable n’est à signaler, alors que l’on estime à 15 000 ou 20 000 les cas d’euthanasies clandestines, annuellement, dans notre pays.

Jean-Luc Romero, président de l’ADMD, appelle les autres candidats à se prononcer clairement sur ce sujet de société qui emporte une très large adhésion de la population française (94% selon le dernier sondage Ifop – août 2011) et rappelle l’invitation lancée à venir s’exprimer le samedi 24 mars 2012, au Cirque d’Hiver-Bouglione, à Paris (14h00, réunion publique / après un rassemblement à 13h00 sur la place de la République et une marche jusqu’au Cirque d’Hiver-Bouglione).


Communiqué du 2 décembre 2011 : L’ADMD gagne son recours contre l’AP-HP – hôpital Georges-Pompidou ; Le tribunal administratif de Paris annule la décision de résilier la convention entre l’AP-HP et l’ADMD prise le 1er mars 2011 par l’AP-HP

Le 1er mars 2011, la directrice de l’hôpital européen Georges-Pompidou résiliait la convention qui lie l’AP-HP à l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité à la suite d’une campagne de dénigrement de l’ADMD, pourtant agréée par le ministère de la santé pour représenter les usagers du système de santé. Dans le cadre de cette convention, l’ADMD s’engageait à consacrer quelques heures par mois à l’information des patients sur les droits des malades, dans le cadre de la maison des usagers de l’hôpital.

Devant la brutalité de cette rupture, l’absence de fondement et une évidente mauvaise foi, l’ADMD a formé un recours gracieux puis, en mai 2011, un recours contentieux pour obtenir l’annulation de cette décision.

Une décision du tribunal administratif du 25 novembre 2011 donne raison à l’ADMD et annule la décision de l’AP-HP. Le juge administratif reconnait que l’ADMD a été injustement sanctionnée, non pas à cause de l’attitude des membres de l’association au sein de l’hôpital Georges-Pompidou, mais pour « une hostilité de principe, pour des motifs philosophiques et religieux, de membres du personnel ».

Le texte de la décision peut être obtenu auprès de l’ADMD.

Une lettre va être adressée par le président de l’ADMD à la directrice de l’AP-HP pour reprendre les permanences.


Communiqué du 1er novembre 2011 : « CERTAINS CONDAMNÉS N’ONT TOUJOURS PAS LE DROIT DE VOIR LEUR PEINE ECOURTÉE » ; Une campagne de communication de l’ADMD par l’agence de création publicitaire Melville à l’occasion de la

Le 2 novembre 2011, à l’occasion de la traditionnelle Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité lance une grande campagne de communication sur le thème :

Certains condamnés n’ont toujours pas le droit de voir leur peine écourtée

Cette campagne conduite par François Belley pour l’agence Melville sera déclinée sur une pleine page du journal Le Monde daté du 2 novembre 2011 (sortie le 1er novembre 2011) et sur une pleine page du journal Libération daté du 2 novembre 2011. Un spot de 25’’, visible sur le blog de l’ADMD (www.admdblog.fr) et sur celui de l’agence Melville (www.melville.fr), sera diffusé trois fois sur France 2 le 2 novembre à 19h50, 22h22 et 23h42. Cette campagne est adressée à l’ensemble des députés et des sénateurs qui trouveront, dans leur courrier de mercredi matin, un visuel au format A4.

Cette campagne sera aussi une campagne d’interpellation dont les slogans seront :

- 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie. Et vous, François Bayrou ?
- 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie. Et vous, François Hollande ?
- 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie. Et vous, Eva Joly ?
- 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie. Et vous, Marine Le Pen ?
- 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie. Et vous, Corinne Lepage ?
- 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie. Et vous, Jean-Luc Mélenchon ?
- 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie. Et vous, Nicolas Sarkozy ?

A Paris, un grand rassemblement se tiendra le 2 novembre 2011 à partir de 17h30, sur le parvis des Droits-de-l’Homme du Trocadéro (Paris 16ème), en présence de Jean-Luc Romero, Noëlle Châtelet, Alain Fouché, Guy Bedos…

Cette manifestation sera le prologue aux mois de mobilisation qui précéderont les élections présidentielle et législatives du printemps de 2012 et aboutiront à la grande manifestation publique parisienne du
samedi 24 mars 2012 :

  • samedi 24 mars 2012, à 13h00 : rassemblement place de la République (Paris) puis marche en direction du Cirque d’Hiver-Bouglione.
  • samedi 24 mars 2012, à 14h00 : grande réunion publique au Cirque d’Hiver-Bouglione à laquelle seront invités les principaux candidats à l’élection présidentielle.

Communiqué du 11 octobre 2011 : La bonne prise en charge palliative en fin de vie n’exclut pas la demande d’euthanasie ; En France, comme dans les pays du Benelux, une loi doit permettre à chaque citoyen de choisir les conditions de sa fin de vie

L’European Journal of Cancer publie ces prochains jours une étude qui rejoint ce que les observateurs objectifs de la fin de vie savent depuis toujours au regard de l’expérience des Néerlandais et des Belges qui ont légalisé depuis 2001 et 2002 l’euthanasie active.

Quelle que soit la qualité de la prise en charge palliative – et elle est mauvaise en France eu égard à la faiblesse des moyens mobilisés – la demande d’aide active à mourir perdure.

L’équipe de soutien du réseau hospitalier d’Anvers, dans un livre intitulé Face à la mort (éditions Aden – mai 2008), décrit parfaitement la complémentarité qui existe entre soins palliatifs et aide active à mourir. Pour le personnel hospitalier, l’euthanasie est une faculté, une possibilité offerte aux patients en fin de vie afin d’éviter les souffrances inutiles. Pour les patients, c’est une possibilité humaine d’éviter les tragédies absurdes.

Le président de l’ADMD, Jean-Luc Romero, espère que le rapport que prépare l’Observatoire national français de la fin de vie – dont il faut rappeler que le gouvernement l’a adossé à la Fondation Œuvre de la Croix Saint-Simon et est principalement composé de militants violemment anti-euthanasie – acceptera de décrire cette évidence humaine et ne cherchera pas, pour des raisons idéologiques, à travestir une réalité aujourd’hui scientifiquement établie.

Rappelons que 94% des Français approuvent le recours encadré à l’euthanasie et l’ADMD compte bien le rappeler régulièrement aux candidats à l’élection présidentielle de 2012.


Communiqué du 13 septembre 2011 : Le docteur Bonnemaison est la victime des insuffisances de la loi Leonetti et du manque de courage politique concernant la fin de vie

En ne l’envoyant pas en prison en attendant un éventuel procès, la justice française a considéré que le docteur Bonnemaison n’était pas un dangereux assassin qui devait être mis à l’isolement.

Cette décision rejoint en quelque sorte la décision prise par le conseil de l’ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques qui n’avait pas jugé utile de porter plainte, constatant probablement le caractère compassionnel de son geste et la solitude qui est celle des médecins « humains » provoquée par une loi inadaptée et très largement insuffisante.

Le président de l’ADMD, Jean-Luc Romero, rappelle que le docteur Bonnemaison est la victime des insuffisances de la loi Leonetti et du manque de courage politique concernant la fin de vie et demande que le Gouvernement ouvre enfin un débat sur la fin de vie qui sera placé au cœur de la campagne pour l’élection présidentielle de 2012 puisqu’il s’agit d’un véritable choix de société.

Une grande manifestation publique sera organisée par l’ADMD le samedi 24 mars 2012, au Cirque d’Hiver-Bouglione, à laquelle seront invités les candidats à l’élection présidentielle dont les positions seront publiées sur le site www.admd2012.fr.


Communiqué du 18 août 2011 : Affaire de Bayonne ; L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité apporte son soutien au docteur Bonnemaison, en l’absence d’éléments – notamment de plaintes des familles – accréditant un acte commis sans concertation ; L’ADMD réaffirme la primauté de la volonté des patients sur toute autre considération ; Le ministre chargé des affaires européennes devrait profiter de son poste pour comprendre la situation qui prévaut chez nos voisins du Benelux

Après une semaine médiatique intense durant laquelle l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité a rappelé,

- d’une part que l’aide active à mourir ne se conçoit que comme l’expression de l’unique volonté de la personne en fin de vie,

- d’autre part que la législation française résultant de la loi « Leonetti » du 22 avril 2005 – que les pouvoirs publics nous décrivent comme la meilleure du monde ! – est génératrice des drames de la fin de vie auxquels sont confrontés, seuls, la famille et les médecins compatissants, le Bureau de l’ADMD, présidé par Jean-Luc Romero, a annoncé à l’issue d’une réunion extraordinaire le 18 août 2011 qu’elle apporte son soutien au docteur Bonnemaison.

En effet, aucune des familles des quatre patients n’a, à ce jour, porté plainte, ce qui accrédite la théorie d’un acte compatissant concerté de la part du médecin.

Jean-Luc Romero appelle les femmes et les hommes politiques de notre pays à ouvrir, à l’occasion des élections de 2012, le grand débat que les Français appellent de leurs vœux depuis des dizaines d’années.

Les citoyens français n’ont nul besoin qu’on leur indique ce qu’il conviendra de faire au moment où la mort viendra les chercher et doivent être confirmés dans leur droit le plus élémentaire à l’autodétermination, de la naissance et de la majorité jusqu’à la mort.

Le Bureau de l’ADMD rappelle qu’une très grande manifestation publique se tiendra à Paris, au Cirque d’Hiver-Bouglione, le samedi 24 mars 2012. Les candidats à l’élection présidentielle seront ainsi invités, devant les militants de l’ADMD et les Français (leurs propos en matière de fin de vie sont repris sur le site www.admd2012.fr), à indiquer leur position relative à la légalisation de l’euthanasie, telle qu’elle existe déjà aux Pays-Bas (depuis 2001), en Belgique (depuis 2002) et au Luxembourg (depuis 2009), trois pays dans lesquels la question de la fin de vie, par l’aide active à mourir et l’accès universel aux soins palliatifs, a été réglée de la manière la plus humaine qui soit.

Le tout nouveau ministre des affaires européennes, Jean Leonetti, devrait s’inspirer de l’exemple donné par les pays européens voisins…


Communiqué du 3 août 2011 : Elections en 2012 ; Pas une voix pour les candidats anti-euthanasie! ; L’ADMD en ordre de bataille pour faire élire en 2012 des candidats favorables à l’euthanasie

Après avoir renouvelé ses instances dirigeantes au mois de juin dernier, et lancé son appel du 18 juin en faveur de l’Ultime Liberté des Français, l’ADMD se met en ordre de bataille en vue des élections présidentielle et législatives du printemps 2012.

Pour faire entendre sa voix des candidats aux fonctions présidentielle et législatives, le président de l’ADMD, Jean-Luc Romero, sera appuyé par deux élus qui officieront comme conseillers politiques : la première adjointe au maire de Paris (PS), Anne Hidalgo, et le sénateur de la Vienne (UMP), Alain Fouché. Par ailleurs, un site www.admd2012.fr donne les positions des élus sur cette question.

De septembre 2011 à mars 2012, un Tour de France des régions sera effectué par le président de l’ADMD afin d’expliquer et de présenter la revendication de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, soutenue par 94% des Français (sondage Ifop pour le journal Sud Ouest, octobre 2010).

Bourg-en-Bresse le 1er octobre – Le Havre le 8 octobre – Saint-Etienne le 14 octobre – Chambéry le 22 octobre – Avignon le 5 novembre – Guéret le 10 décembre – Alençon le 17 décembre – Nantes le 14 janvier – Villefranche-de-Rouergue le 21 janvier – Metz en février – Toulouse en février – Bordeaux en février – Limoges le 3 mars – Nice le 10 mars – Lyon le 17 mars.

Le 24 mars 2012, à Paris, deux temps forts sont organisés. Un rassemblement sur la place de la République, à Paris, à 12h30, sera suivi à 14h00 d’une réunion publique au Cirque d’Hiver-Bouglione, en présence de nombreuses personnalités, dont les candidats à l’élection présidentielle ou leurs représentants et les membres du comité de parrainage (Laurent Fabius, Bertrand Delanoë, Alain Fouché, Benoîte Groult, Noëlle Châtelet…).

L’ADMD ne donnera pas de consigne de vote précise à ses 48 000 adhérents et à toutes celles et à tous ceux qui souhaitent pouvoir choisir en fin de vie entre les souffrances inutiles et la délivrance volontaire, apaisée, choisie. Mais elle leur rappellera tout au long de la campagne qu’ils ne peuvent pas être représentés ni à l’Elysée ni au Parlement par des Voleurs de Liberté.